L’heure est au renouveau et aux présentations. Pablo Longoria et Medhi Benatia détaillent les contours d’un projet visant à faire évoluer le club. Ils bouleversent l’effectif, construisent autour de cadres solides et choisissent pour entraîneur Roberto De Zerbi. L’Italien découvre son groupe, les joueurs apprennent à décoder les exigences d’un coach aussi pointilleux que passionné. Très vite les buts s’enchaînent, les promesses s'accumulent et les premières punchlines fusent dans le vestiaire. A Lyon fin septembre, l’un des principaux chocs de la Ligue 1 donne le ton émotionnel des mois à venir.
L’été était idéal, mais l’euphorie s’estompe à l’automne avant la réception du PSG. Une première défaite à Strasbourg et des difficultés récurrentes à domicile amènent quelques nuages dans le ciel marseillais.Entre chaque match, Roberto De Zerbi hausse le ton, durcit son discours et insiste sur les valeurs qui le portent. La mi-temps du classique électrise le vestiaire pour la première fois de la saison. Les esprits s’échauffent, chacun apprend à connaître l’autre, mais tous ont le même objectif.Présent au quotidien, le directeur du football Medhi Benatia détaille une partie de son rôle auprès du groupe, entre exigence et soutien.
Après la défaite à domicile contre Auxerre, les murs tremblent dans le vestiaire, mais le groupe va réagir. Le court stage à Mallemort se pose comme un nouveau départ. Là-bas, il est question de cohésion et d’identité.
Commençant 2025 comme il avait fini 2024, l’OM est sur sa lancée avant de connaître quelques déconvenues. Pendant que janvier et son mercato apportent de nouveaux visages dans l’équipe, certains perdent confiance… ou patience.
Porté par l’euphorie de sa victoire contre Lyon, l’OM accueille sa dernière recrue hivernale : Ismaël Bennacer. Dans une ambiance studieuse et légère, portée par des profils comme Neal Maupay et Pierre-Emile Højbjerg, le mois de février débute sous les meilleurs auspices. Mais l’embellie ne dure pas. Malgré l’implication de chacun, l’équipe glisse peu à peu dans une zone d’ombre, et nul ne sait jusqu’où elle s’étendra.