C’est une nouvelle affaire de violences sexuelles qui depuis plusieurs mois, n’en finit plus de prendre de l’ampleur : le scandale du périscolaire parisien. Cette semaine, s’est tenu le premier procès public d’un animateur accusé d’agressions sexuelles sur de très jeunes enfants, de 3 à 5 ans. C’est le début d’un long feuilleton judiciaire : des dizaines de plaintes ont été déposées, une centaine d’écoles maternelles parisiennes sont concernées… Des chiffres qui donnent le vertige, mais qui ne se limitent pas à la capitale : partout en France, de Marseille à Rouen, de Montpellier à Nantes, la parole se libère et les signalements se multiplient. Alors comment de telles violences ont-elles pu si longtemps rester invisibles ?