Quatre jours après la mort de Quentin DERANQUE, les débats n’en finissent plus de s’envenimer. “Nous ne voulons pas de la violence” martèle Jean-Luc MÉLENCHON, chef de file de la France Insoumise, se défendant de toute responsabilité dans la mort du jeune militant d’extrême-droite radicale… Pour autant, les tensions continuent de s’exacerber : ce matin, le siège du parti a été visé par une alerte à la bombe pendant que le RN réclame désormais l’inscription des antifas sur la liste des organisations terroristes. Alors que nous dit cette escalade de l’état du débat public ?