Qui va remporter cette course de vitesse, cette bataille géopolitique de l’intelligence artificielle ? Les États-Unis, la Chine ou des acteurs privés ? L’Europe, qui accueille symboliquement ce sommet, est-elle paradoxalement condamnée à être spectatrice de cet affrontement technologique entre chinois et américains ? Il y a donc l’enjeu géostratégique, et puis il y la question plus philosophique ou anthropologique : qui contrôle qui dans cette histoire ? Est-ce l’homme qui contrôle l’IA ou l’inverse ? Sommes-nous en train de nous augmenter ou de nous amoindrir voire de nous détruire ? Qui est le maître ? Qui est l’esclave ?